Vous allez bien et avez confiance en vous. À quoi peut vous servir la préparation mentale ?

La préparation mentale n’est pas qu’une histoire de confiance en soi, de pensées positives, de gestion du stress.

Déjà, par définition, on se prépare pour être prêt face à ce qui peut se présenter, y compris l’imprévu.
Il s’agit donc d’anticiper, d’analyser et de créer des conditionnements constructifs qui pourront se déclencher dès que nécessaire.
On prépare son système à répondre de manière adaptée à différentes situations.

Au-delà de cela, il y a 2 points complémentaires :

  • Repérer ce qui freine :

    se sentir bien et avoir confiance en soi ne signifie pas qu’il n’y a pas de freins qui limitent l’expression du potentiel, notamment dans certaines situations. Qui n’a pas connu au moins l’une de ces situations :

    – tout d’un coup, une perte de moyens;

    – on se met à rater ce qui nous semble si facile d’habitude sans raison apparente;

    – on s’énerve et on laisse l’adversaire rentrer dans notre tête;

    – un simple imprévu, un fait de jeu ou un événement de notre vie personnelle nous fait

    – perdre notre concentration,
etc.

    En repérant les freins, les fonctionnements automatisés souvent inconscients, on peut les désamorcer afin qu’ils ne bloquent plus l’expression de notre potentiel.



    Malheureusement sur ce point, beaucoup de sportifs n’avancent pas, car eux ou leur coach n’observent que la partie visible – le symptôme – sans comprendre ce qui se joue derrière.
    Ils essayent alors d’appuyer plus fort sur l’accélérateur dans les situations problématiques, alors que le frein est toujours enclenché.

    Là, des problèmes plus sérieux peuvent survenir : frustration, appréhension de revivre la même chose, perte de motivation, ce qui peut augmenter le risque de blessure.
    C’est souvent insidieux car en dehors de certaines situations, le sportif se sent sûr de lui et a l’impression que tout va bien.

  • Améliorer les compétences :

    Bien sûr, plus un sportif vise haut, plus il s’entraîne et répète les mêmes gestes encore et encore, afin de s’améliorer.
    Mais il y a des compétences qui ne sont pas visibles et dont on ne comprend l’intérêt qu’une fois qu’on les a travaillées :

    – mieux mobiliser ses ressources mentales ;

    – développer sa concentration et sa capacité à se recentrer ;

    – apprendre à utiliser ses émotions comme une information et une énergie plutôt que de les subir ;

    – renforcer la cohérence entre intention, croyances, émotions et actions ;

    – développer une meilleure perception de son corps et de ses sensations pour trouver le geste juste, au-delà de la seule technique,
    etc.

La question n’est peut-être donc pas de savoir si vous avez besoin de préparation mentale parce que vous rencontrez des difficultés, mais plutôt de savoir jusqu’où vous pourriez aller si vous appreniez à mieux utiliser l’ensemble de vos ressources.

Infos complémentaires →

Cédric Desanlis

La plus grande victoire commence à l’intérieur.

Vous allez bien et avez confiance en vous. À quoi peut vous servir la préparation mentale ?

Vous allez bien et avez confiance en vous. À quoi peut vous servir la préparation mentale ?

La préparation mentale n’est pas qu’une histoire de confiance en soi, de pensées positives, de gestion du stress.

Déjà, par définition, on se prépare pour être prêt face à ce qui peut se présenter, y compris l’imprévu.
Il s’agit donc d’anticiper, d’analyser et de créer des conditionnements constructifs qui pourront se déclencher dès que nécessaire.
On prépare son système à répondre de manière adaptée à différentes situations.

Au-delà de cela, il y a 2 points complémentaires :

  • Repérer ce qui freine :

    se sentir bien et avoir confiance en soi ne signifie pas qu’il n’y a pas de freins qui limitent l’expression du potentiel, notamment dans certaines situations. Qui n’a pas connu au moins l’une de ces situations :

    – tout d’un coup, une perte de moyens;

    – on se met à rater ce qui nous semble si facile d’habitude sans raison apparente;

    – on s’énerve et on laisse l’adversaire rentrer dans notre tête;

    – un simple imprévu, un fait de jeu ou un événement de notre vie personnelle nous fait

    – perdre notre concentration,
etc.

    En repérant les freins, les fonctionnements automatisés souvent inconscients, on peut les désamorcer afin qu’ils ne bloquent plus l’expression de notre potentiel.



    Malheureusement sur ce point, beaucoup de sportifs n’avancent pas, car eux ou leur coach n’observent que la partie visible – le symptôme – sans comprendre ce qui se joue derrière.
    Ils essayent alors d’appuyer plus fort sur l’accélérateur dans les situations problématiques, alors que le frein est toujours enclenché.

    Là, des problèmes plus sérieux peuvent survenir : frustration, appréhension de revivre la même chose, perte de motivation, ce qui peut augmenter le risque de blessure.
    C’est souvent insidieux car en dehors de certaines situations, le sportif se sent sûr de lui et a l’impression que tout va bien.

  • Améliorer les compétences :

    Bien sûr, plus un sportif vise haut, plus il s’entraîne et répète les mêmes gestes encore et encore, afin de s’améliorer.
    Mais il y a des compétences qui ne sont pas visibles et dont on ne comprend l’intérêt qu’une fois qu’on les a travaillées :

    – mieux mobiliser ses ressources mentales ;

    – développer sa concentration et sa capacité à se recentrer ;

    – apprendre à utiliser ses émotions comme une information et une énergie plutôt que de les subir ;

    – renforcer la cohérence entre intention, croyances, émotions et actions ;

    – développer une meilleure perception de son corps et de ses sensations pour trouver le geste juste, au-delà de la seule technique,
    etc.

La question n’est peut-être donc pas de savoir si vous avez besoin de préparation mentale parce que vous rencontrez des difficultés, mais plutôt de savoir jusqu’où vous pourriez aller si vous appreniez à mieux utiliser l’ensemble de vos ressources.

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Cédric Desanlis

La plus grande victoire commence à l’intérieur.

La préparation mentale n’est pas qu’une histoire de confiance en soi, de pensées positives, de gestion du stress.

Déjà, par définition, on se prépare pour être prêt face à ce qui peut se présenter, y compris l’imprévu.
Il s’agit donc d’anticiper, d’analyser et de créer des conditionnements constructifs qui pourront se déclencher dès que nécessaire.
On prépare son système à répondre de manière adaptée à différentes situations.

Au-delà de cela, il y a 2 points complémentaires :

  • Repérer ce qui freine :

    se sentir bien et avoir confiance en soi ne signifie pas qu’il n’y a pas de freins qui limitent l’expression du potentiel, notamment dans certaines situations. Qui n’a pas connu au moins l’une de ces situations :

    – tout d’un coup, une perte de moyens;

    – on se met à rater ce qui nous semble si facile d’habitude sans raison apparente;

    – on s’énerve et on laisse l’adversaire rentrer dans notre tête;

    – un simple imprévu, un fait de jeu ou un événement de notre vie personnelle nous fait

    – perdre notre concentration,
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    En repérant les freins, les fonctionnements automatisés souvent inconscients, on peut les désamorcer afin qu’ils ne bloquent plus l’expression de notre potentiel.



    Malheureusement sur ce point, beaucoup de sportifs n’avancent pas, car eux ou leur coach n’observent que la partie visible – le symptôme – sans comprendre ce qui se joue derrière.
    Ils essayent alors d’appuyer plus fort sur l’accélérateur dans les situations problématiques, alors que le frein est toujours enclenché.

    Là, des problèmes plus sérieux peuvent survenir : frustration, appréhension de revivre la même chose, perte de motivation, ce qui peut augmenter le risque de blessure.
    C’est souvent insidieux car en dehors de certaines situations, le sportif se sent sûr de lui et a l’impression que tout va bien.

  • Améliorer les compétences :

    Bien sûr, plus un sportif vise haut, plus il s’entraîne et répète les mêmes gestes encore et encore, afin de s’améliorer.
    Mais il y a des compétences qui ne sont pas visibles et dont on ne comprend l’intérêt qu’une fois qu’on les a travaillées :

    – mieux mobiliser ses ressources mentales ;

    – développer sa concentration et sa capacité à se recentrer ;

    – apprendre à utiliser ses émotions comme une information et une énergie plutôt que de les subir ;

    – renforcer la cohérence entre intention, croyances, émotions et actions ;

    – développer une meilleure perception de son corps et de ses sensations pour trouver le geste juste, au-delà de la seule technique,
    etc.

La question n’est peut-être donc pas de savoir si vous avez besoin de préparation mentale parce que vous rencontrez des difficultés, mais plutôt de savoir jusqu’où vous pourriez aller si vous appreniez à mieux utiliser l’ensemble de vos ressources.

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Cédric Desanlis

La plus grande victoire commence à l’intérieur.